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Archives pour 31 octobre, 2008

Petites pensées

Le flot de l’ ignorance

La vie en amertume

Ce long souffle doux

Que tu versais sur moi

L.

——————————————————————–

Le coeur gonflé de larmes

La tete remplie d’idée

Et le monde à coté

L.

———————————————————————

Plonger vers l’infini

Dans les flôts incertains

De la mort, de la vie

Je ne sais plus trés bien

L.

———————————————————————

Si il y avait des mots

Pour decrire mes flôts

Je serais moin noire

Si il y avait des maux

Plus loin un peu moin faux

Il y aurait l’espoir

L.

——————————————————————–

La volonté d’aimer

C’est le rêve du poëte sans inspiration

C’est un monde sans illusion

C’ est une lassitude sans fin .

L.

 

 

Virtuel

De phrase en romance

Tout s’ecrit entre nous

De peur en souffrance

Une lumiere née en nous

Dans ce ciel immense j ai trouvé mon echo j’avoue

Virtuel mais pas irreel

Ont se trouvent quand on ne cherche pas

Eternelle souvent immortelle

Il suffit de suivre cette voix

Virtuel mais si reel

Qui nous unis pas à pas

Spirituelle j’ouvre mes ailes

Et je me fond en toi

De phrase en emotion

Tout s’esquisse entre nous

De melancolie en passion

On ne controle rien du tout

De phrase en romance

C’est ecrit entre nous

D’errance en souffrance

On c est trouvé un tout

De jour ou de chance

L’ amour se vit c’ est tout

L’ amour se vit en tout

Si l’ amour c’était nous

Virtuel mais pas irreel

On se retrouve chaque fois

Eternel pour toujours immortel

Guidés au son de nos voix

Virtuel mais si reel

Quand il n y a plus que toi

Spirituels ouvront nos ailes

Perdus au creux de nos bras

L.

 

Comedie

Un soir de brume

Où tout reste sans geste

Vagues d’ ecume

Ramene la detresse

L’illusion qui menace

Le reste, le tout, l’ultime

Ne trouver aucune trace

Tourbillon dans les abimes

Artifice de l’amour

Des solitude passées

La lueur du jour

Qui d’ un seul coup parait

De lutte en corp a corp

Il nous faut être dur

Meme joueur rejoue encore

De blessures en armures

Dans la rue de l’oublie

De souffrance en errance

Comediens de la vie

Jouons l’ indifference

Mirroir terni des sentiments d’antan

Cette incertitude qu on reconnait trop souvent

le voile de la nuit se déchire , la pensée reprend ses droits

Parmis les myriades d’etoiles jusqu’ à la prochaine fois .

L.

Des jours et des nuits

Quand ma lueur s’eteind

Je laisse tout je suis ma voix

Pour tracer ces chemins

Qui n’ appartiennent qu’à moi

Des instants de poussiéres

Que le vent même ne detruit pas

Bercée par ma lumiere

Je sais enfin pourquoi .

Je passe des jours et des nuits

A juger mes silences

Peu m’importe alors qui je suis

Je choisis mes absences

Du jour ou bien de la nuit

Ca n’ a que trés peu d’ importance

Drappée par le voile de ma vie

Je veux saisir ma chance .

L.

Parfum

Je partirais fatiguée

Et quand je reviendrais

Tu ne seras plus là

Ma vie aura changée

T’aurais-je oublié

Je ne sais pas

Mais je garderais à jamais

Le parfum que tu avais

Deposé sur moi

L.

Haine

Un jour je t’ai aimé

Une nuit je t’ai désiré

Un matin je t’ai detesté

Et j’ ai crié ton nom dans les tenebres glacées

J’ ai pleuré ton image dans les neants infinits

J’ ai revé ton depart pour ne plus voir ta vie

Mais tu resteras en moi gravé

Un jour je te dirais

Une nuit je t’appelerais

Un matin je t’abandonnerais 

L.

Le chemin

Celui qui sait m’entendre

Au delà des souffrance

Celui qui sait m’entendre

Au delà des errances

Que celui qui sait lire

Au delà de mes mots

Puisse encore me dire

Le son des ideaux

Si nos pas sont lointains

Qu’ il comprenne mes silences

Aux chagrins des matins

Maître des inconsciences

Moi qui ne dirait rien

Les mots sont sans valeur

Qu’ il trouve mon chemin

Unique clef de mon coeur

L.

J’ ai rêvé

J’ ai rêvé

Que je revais de vous

Mon coeur inachevé

Trouvant le rêve plus doux

Mais la réalité

Au matin revenue

Ne sait, ne serait

M’ enlever se rêve flou

Quand le temps s’evapore

Votre visage m’apparaît

Je ne peux croire encore

Pour vous je le ferais

Peu m’ importe la vie

J’ ai connu les souffrances

Je ne suis que surcis

Cherchant une delivrance

En mon coeur

Je ne connais

Ni issue , ni demeure

L’amour est imparfait

Laissant trop de douleurs

L’espoir renaît pourtant

Messager bien moqueur

Dans ce regard d’enfant

Qui me fait parfois peur

Où les regrets se meurent

Même si intouchable

Ce rêve que je fais

Ne laissant que le sable

Au silence desavoué .

L.

J’ irais

J’irais où le vent

Est chaud

J’irais où le temps

Est mot

J’ irais par les routes

Par les chemins

Là où tous les doutes

S’envolent au matin

Si rien n’ encombre mon chemin

J’irais peut-être demain

Vagues et flôts incertains

Je suivrais le courant

Guidée au creux de vos mains

Je trouverais l’ocean

Si rien n’encombre mon chemin

Je partirais demain

L.

Faux semblant

Je vous ecris ces mots

Que vous ne lirez jamais

Je vous dedie le faux

Gardant pour moi le vrai

Ainsi suivant les flôts

Parcemés de mes pas

Je rêve parfois tout haut

D’un regard , d’une voix

Je vous décrie des maux

Des visages sublimés

Que ne cherchent que le faux

Blaissant ainsi le vrai

D’océan en vague à l’ame

Les mots cherchent sans avis

Au poid de toutes ces larmes

En proie à tout surcie

A vous tout simplement

Aux mots que sement le vent

Du faux des faux semblants

Quand personne ne comprend

L.


12

Auteur:

ldelange

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